mardi 30 mai 2017

Prendre une bouée au lasso ...


Ayant discuté avec un ami de la meilleure façon de prendre une bouée, en solitaire ou en équipage réduit, sans avoir à ramper à l'avant, sans risquer de perdre la gaffe ou de tomber à l'eau, je me suis souvenu que j'avais répondu à une question sur ce sujet sur l'ancien forum de STW (Sail The World).

Voici le lien (Cliquer ici) pour avoir accès à tout le fil sur le sujet.

Si on décide de rester longtemps, il faut remplacer l'aussière par une autre possédant un bout de chaine en son milieu, la chaine restant sous la bouée (pas la meilleure solution) ou passant dans l'anneau de la bouée, ce qui est surement la solution la plus fiable.

Cliquer sur ce lien (Cliquer ici) pour avoir accès au sujet entier et aux photos car j'avais déja fait un posting sur ce sujet en 2014.

A suivre ...

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lundi 15 mai 2017

Un joint appelé Hydrolube

Je n'aurais jamais pensé à faire un post sur ce sujet si un OVNIste de mais amis ne m'avait posé une question sur l'origine possible de vibrations dépendant de la vitesse du moteur.

Bien sur il peut y avoir de multiples raisons dont:

- Une mauvaise fixation du moteur si les écrous qui le fixent à la coque se mal serrés

Where screw can get loose
Ou comme indiqué sur la photo :
- Une mauvaise fixation de l'inverseur
- Une mauvaise fixation du tourteau sur l'inverseur ou
- Des écrous mal serrés au niveau du tourteau lui même

Une fois ces quatre causes éliminées, restent:
- Un mauvais  alignement de l'arbre.
- Une hélice mal fixée (boulon de fixation desserré)
- Pale cassée ou endommagée
- Quelque chose de coincé dans l'hélice ou autour de l'arbre

Et enfin il reste le joint Hydrolube.
-Il faut changer le joint Hydrolube si l'arbre et l'hélice ont du jeu dans le tube (de jaumière) d'étambot. (Merci à JMB qui m'a signalé cette erreur!)
Là comme pour les problèmes d'hélice endommagée, il faut mettre le bateau au sec pour 'établir un diagnostic fiable' et procéder à la 'réparation'.
Donc voici le petit protocole (en anglais, que je traduis pas bien sur ...) envoyé à cet ami

Hi,

If you never changed it I think yo might have issues with the so called "joint hydrobule". I don't know the english translation, so I'll call it this way.

It is piece of hard rubber that maintain the shaft in its tube as indicated on the picture below...

Le joint HYDROLUBE

What to look for
You will have to :

1 - beach the boat if you have tides or haul her out
2 - remove the propeller
3 - unscrew the holding screws.
4 - dissolve the lime-stone with hot vinegar or chloridic acid (10%) by injecting it through the hole shown on the picture above (acid is better)
5 - wait for the vinegar/acid to act
6 - rince by pushing water inside through the hole with a hose
7- inject through the same hole any kind of lubricant you have. (use a lot of it)
8 - pull the ring out as shown below, it will be difficult most of the time.

9 - clean the inside of the tube and the shaft with some chlorydric acid. The best way to do it is by using a piece of paper folded around a long thin piece of plastic and soaked with acid that you push inside between the shaft and the tube?
10 - put a lot of grease in and out on the Hydrolube
11 - insert the new Hydrolube rubber piece into the tube making sure that the holes for the holding screw are facing the holes
12 - put back the screws
13 - put the propeller back and secure it
14 - you are done

When you put the boat back in the water, do make sure the tube holding the shaft fills up with water by pressing the cutlass bearing until some water start pouring.

Step 8 is the toughest one: be patient and don't break the rubber piece?


All the best,

A suivre ...

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vendredi 5 mai 2017

Toujours pas de radar...




Et bien malgré les différents contrôles et manipulations faites, le radar est toujours invisible.

  • L'alimentation électrique est OK.
  • La transmission des data se fait apparement correctement si l'on en juge par les diodes;
  • Pas de corrosion.
  • Pas de rupture de la courroie.
  • La poutre est en bon état, ne s'est pas déplacée mais ne tourne pas.
Donc, par exclusion et après avoir contacté le support Furuno à Bordeaux il ne reste plus qu'à vérifier la carte mère et tester l'appareil en atelier.

Le radome a donc été descendu et part au support après vente de Furuno: croisons les doigts pour qu'ils trouvent et que cela ne soit pas trop long.

A part cela les reservoirs d'eau ont été vidés, nettoyés, brossés, aspirés et sont laissés vide en attendant d'y installer les anodes en magnésium.

Elles seront fixées sur les cloisons internes, le plus bas possible, avec des écrous alus trouvés sur le site FixnVis déja mentionné. Je pense que je mettrais 2 anodes par réservoir, c'est à dire une par compartiment.

A noter que, si il y avait des sels d'alumine dans le fond et sur les parois des réservoirs, il n'y avait aucune trace de corrosion, aucun petits cratères comme il en a été signalé ailleurs. De ce point de vue les réservoirs sont intacts ce qui est une bonne surprise compte tenu du nombre important de postings sur les différents forum qui signalent divers degrés de corrosion qui ont même fait parler de "bombe à retardement".

Il y assurément une raison (pas forcément évidente et par forcément unique) à cette différence suivant les bateaux: qualité de l'eau, précautions prises, qualité des panneaux d'aluminium, propreté des réservoirs lors du premier remplissage?

De mon point de vue personnel cela tient probablement au fait que l'eau a toujours été filtrée pour enlever le chlore lors du remplissage: filtre coton 5 microns, filtre charbon, filtre anti-calcaire ou que l'eau était osmosée.

A suivre...
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dimanche 30 avril 2017

On a perdu le radar ...

Lors du sablage de la coque de H2 nous en avons profité pour démâter le bateau afin, entre autre, de vérifier le gréement et changer le support du radar.

Ceci a nécessite de défaire toutes les connections de cables en pied de mât et pour le radar les deux cables: alimentation (12V) et data (type RJ45) on du être coupés.

Lors du re-mâtage les connections ont été rétablies mais le système de navigation ne retrouvait plus le radar.

Bien sur, toutes les connections ont à nouveau été vérifiées, défaites  puis refaites, parfois par soudure directe pour éviter les 'mauvais contacts' mais rien n'y a fait, le radar avait 'disparu'.

Comme il est possible quelque chose ait bougé dans le radome ou que des connections aient 'souffert' lorsque le radome a été démonté, placé sur un support temporaire puis re-fixé sur le nouveau support ,il ne reste plus qu'à monter dans le mât de nouveau pour ouvrir le radome et verifier la position des composants et l'état des connections.

Je sais par expérience que si le radar ne tourne pas librement dans le radome, la centrale NavNet ne ne reconnaît plus.


En explorant la documentation disponible sur le site de Furuno on parvient à trouver des éclatés du radome et de ses composants. EN fait il y a peu de différence entre les différents radomes.

Sur la base de ces schémas (que j'ai coloré pour mieux identifier les composants) ce pourrait  donc être soit:
  • Le composant bleu qui ne tourne plus car il s'est déplacé
  • Le détecteur de mouvement (rouge) qui est en cause
  • La connection (rouge) entre le détecteur et le petit boitier rouge de connection
  • Le cable rouge entre les deux
  • Ou autre chose
Cependant, sur H2 le radar est un DRS-4D 24” 4Kw Radome(digital) connecté au réseau NavNet et il y a peu de documentation disponible sur le site français mais on trouve celle ci sur le site US.


Ce radome a une config un peu différente mais le principe reste le même:
  • D'après le schéma suivant la première chose à contrôler est la connection des deux cables: alimentation et data.
  • Le détecteur de mouvement est placé différemment mais il existe et sa connection doit être différente également.
  • La poutre est entrainée par une courroie et il faut vérifier que le mécanisme fonctionne bien et que rien ne c'est déplacé lors de la mobilisation du radar.

Le tout c'est de trouver la panne et de la réparer sans avoir à déposer le radar.
Donc si vous avez connu ce genre d'expérience ou si vous avez une idée sur la façon de procéder à la réparation, elle sera bienvenue et appréciée.

Ceci fait, il ne restera plus qu'a remettre les voiles avant d'aller régler la tension des haubans en mer.

A suivre ...

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samedi 29 avril 2017

Un OVNI 445 pour équipage réduit.

Je n'avais jamais envisagé un posting sous cette forme là mais une question sur l'OVNI club m'a conduit à résumer ce que je pense être nécessaire ou au moins avantageux pour naviguer seul sur H2.

Voici la question
Bonjour à tous,

J'envisage l'achat d'un dériveur et l'OVNI 445 semble bien séduisant.
Mais il y a une question que je me pose concernant sa facilité à être barré en solo.
Je pense surtout au comportement du bateau dans les manœuvres de port: son inertie, son fardage, sa facilité d'amarrage ou de prise de coffre au vu du franc bord, l'efficacité du propulseur d'étrave etc...
Il ne s'agit pas ici d'entamer une discussion sur la navigation solo vs équipage, mais plutôt d'avoir l'avis d'OVNIstes qui certainement se sont dit un jour, qu'un taquet en plus à tel endroit aurait sans doute tout changé, ou que s'ils s'y étaient pris comme ceci au lieu de comme cela en raison du comportement ou de la configuration de leur bateau, ça aurait été plus simple.

Merci pour vos expériences :-)

Voici la réponse, un peu améliorée par rapport à ce qui est sur l'OVNI Club.

Bonsoir,

Je partage ce qui a été dit dans les deux précédents posting et j'ajouterai quelques remarques:
  • Les winches électriques pour la GV et les bosses d'enrouleur sont, à mon avis, des "must have" car pour les bosses d'enrouleur pourvoir activer la commande avec le pied quand on est seul et à la barre est un plus énorme.
  • Lorsque je suis seul au près, j'utilise un SOLENT (et non une trinquette) plutôt que le génois roulé: meilleure tenue du bateau et le solent montant en haut de mât procure un second étais au cas ou celui du génois viendrait à casser. Autre avantage du Solent: pas besoin de bastaques, ce qui en solo peut être un plus.
  • Un Genaker est plus facile à utiliser en solo qu'un spi assymétrique avec chaussette: tout se fait depuis le cockpit. Je n'ai jamais essayé de spi assymétrique sur enrouleur.
  • Le propulseur, indispensable pour les maneuvres en marche arrière, dérive relevée ou à moitié dans des ports encombrés ou à marée basse.
  • L'Hélice: aprés avoir eu une tripale classique je viens d'installer un MAxProp 4 pales: SUPER, peu de trainée, peu de pas d'hélice, donc très bien en marche arrière pour le même prix ou presque
  • Deux antennes VHF/AIS, (avec un splitter) une en haut du mât et une de secours sur le portique, juste au cas où
  • Un écran déporté du traceur est bien utile en navigation solo, cela peut aussi être une tablette si il y a un routeur wifi à bord ou si la tablette gère son propre GPS
  • Sur la colonne de barre: un combiné déporté pour la VHF (facile avec un iCom), un indicateur de position de la dérive (standard à présent) et une commande pour le guindeau (cela oblige à avoir 2 boitiers de télécommande).
  • A l'arrière demander à ALUBAT que TOUS les coffres soient étanches
  • Pour les bosses de ris, j'ai abandonné sans remord les ris-automatiques: trop de longueur de bouts, jamais bien étarqués, surtout le second et le 3 eme. J'ai à présent 2 bosses par ris; une avant et une arrière avec des repères sur les bosses et des repères sur le mât (bandes réfléchissantes de moto) pour positionner les lattes avant d'étarquer les bosses. IL faut ajouter un coinceur de chaque coté
  • Frein de bôme: indispensable, ainsi que la retenue de bôme. Pour celle ci, prévoir un bloqueur au piano car lors d'un empannage en équipage réduit c'est TRES appréciable
  • Avoir des poulies ouvrantes volantes, au moins 2
  • Pour les prises de bouée: le faire "au lasso" comme le font les anglais, cela peut se faire par l'avant, de coté ou par l'arrière, c'est quasi 'inratable' et très utile. Ensuite on remplace le lasso qui passe sous la bouée autour de la chaine par une amarre qui passe dans l'anneau de la bouée et de préférence avec un bout de chaine au mileu de l'amarre, au niveau de l'anneau.
  • Si vous faites des traversée longues, transat par exemple, un régulateur d'allure est le parfait équipier: ne se plaint jamais, suit le vent sans dévier (si les voiles sont bien réglées), pas de consommation électrique, silencieux et peut fournir un safran de secours si vos safrans sont endomagés ou si votre barre ne répond plus mais, pour cela, il faut avoir un HYDROVANE ou un WINDPILOTE PACIFIQUE.
  • Une potence amovible pour monter et descendre le moteur de l'annexe. Sans, seul, c'est redoutable.
Vous trouverez le détail de tout cela sur le blog de HANAMI II en utilisant le méthodes de recherche de la colonne de gauche.
Une liste de ce que je ferais si je devais changer est dans ce posting
Vous pouvez faire une recherche par mots-clef dans les titres en utilisant l'onglet 'Tous les Articles' et tapant F puis le mot cherché: Google cherchera pour vous ...

Si vous avez des questions ou des commentaires, mettez les au bas des articles dans le commentaires.

Cordialement.
Marc sur S/Y Hanami II


A suivre ...

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dimanche 23 avril 2017

Larguer les amarres ..,

Larguer les amarres, oui bien sur.

Mais sur quel navire en quel état, avec quel skipper?
Voila la vraie question, "A qui vais je confier ma vie...?"
Elle est importante pour la navigation mais pas seulement ... donc revenons à la voile.

Quel capitaine, pour aller où, à quel prix, comme passager ou équipier et avec quel niveau de risque sachant qu'il aura forcément du gros temps et des moments difficiles où il faudra faire confiance à l'expérience du capitaine et participer à l'effort ...

Délicates questions mais une fois que l'on est à bord et bien on y est et alors attendre du capitaine qu'il invoque les divinités marines et celestes pour sauver le bateau et son équipage est illusoire

A la voile, comme dans la vie "de tous les jours" et surtout en ce moment, mieux vaut réfléchir sérieusement et se décider avant...sachant que "pour ramener tout le monde il faudra d'abord et surtout que le navire ne sombre pas" et que, dans ces moments là, l'effort et la sécurité passeront avant le confort.

A suivre ... bien sur!

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samedi 22 avril 2017

Petite leçon du démâtage ...

Démâter au port pour le sablage a permis d'apprendre quelques petites choses.

A l'extérieur

  • Bien sur il faut remplacer les drisses et autres bosses par des messagers. Plus ils sont fins et souples mieux c'est. Pour bien les reconnaître des bouchons de la même couleur que les bouts ont été attachés à chaque extrémité des messagers.
  • Laisser en place la drisse de GV qui sera nécessaire pour monter dans le mât placer une cravate pour le bout qui servira à soulever le mât et qui sera frappé sur le vît de mulet (plus la cravate est haute mieux ce sera).
  • Vérifier et mobiliser les ridoirs la veille est une bonne idée, puis il faut les nettoyer et les pulvériser avec un dégripant et mettre une marque pour identifier leur position et les replacer lors du re-matâge.
  • Détordre et mobiliser le goupilles qui de toutes façon devront être changée.

A l'intérieur

  • Déconnecter tous les cables qui passent dans le mât et les étiquetter ou les identifier par des auto-collants de couleur.
  • Dans le cas du radar, il a fallu couper les cables d'alimentation des de transfert des data, ce qui nécessitera quelque attention lors de la reconnection car nous avons eu des difficultés à ce stade, j'y reviendrai dans un autre posting quand tout aura été réglé de ce point de vue.

Jusque là c'est facile et nous n'avons eu qu'une vraie difficulté quand il a fallu mobiliser les vis retenant les tubes des enrouleurs de façon à pouvoir avoir accès aux ridoirs des étais.
.
Par exemple, les vis qui fixent la partie basse de l'enrouleur (flèches blanches) doivent être enlevées pour pouvoir remonter cette pièce et accéder au ridoir.

Si cela n'est pas fait il faut alors libérer l'enrouleur en retirant l'axe qui le fixe sur sa cadène, ce qui est un peu plus compliqué car il faudra pencher le mât vers l'avant lors du dé-matâge et cela ne permet pas de vérifie l'état du cable au niveau du ridoir ni de modifier la tension de l'étais en agissant sur le ridoir.

Sur H2 les vis étaient bloquées.
Jamais je n'aurais pensé à les mobiliser de façon régulière dans le programme de surveillance/entretient du grément.

Les étais on donc été libérés en ôtant les axes au niveau de fixations sur le pont et le bout dehors.
Les vis en question n'ont pu être retirées qu'après le dé-mâtage, pas seulement en les chauffant (cela n'a pas marché) mais en les frappant à petits coups rapide et répétés avec un tournevis en croix et un marteau.

L'idée est d'obtenir le même effet que si on le faisait avec   un arrache couronne de dentiste, et après les avoir copieusement 'arrosées' de dé-gripant.
Certes ce n'est pas le type d'outil que l'on s'attend à avoir sur un bateau mais on embarque un kit d'urgence dentaire (comme indiqué ailleurs) cela peut avoir du sens.

Les vis d'origine ont des têtes fraisées et en croix et le risque de 'foirer' la tête en forçant est non négligeable.
C'est d'ailleurs ce qui est arrivé à une des vis et nous a fait passer à la méthode "arrache couronne like".

Pour éviter cela à l'avenir et les mobiliser facilement de temps à autres elles seront remplacées par des vis à tête fraisée six pans creux, plus faciles à dévisser mais difficile à trouver.

Mais comme sur le net on trouve de tout j'en ai trouvées et voici un lien vers un site VisserieFixations.fr où l'on trouve ce genre de vis et bien d'autres choses utiles comme des écrous aluminium de toutes tailles et de toute couleurs pour, par exemple, fixer des anodes en magnésium dans les cuves d'eau.

A suivre ...

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samedi 15 avril 2017

Petit point sur le sablage et les travaux

H2 est enfin revenu à son ponton.
Regarder sous les jupes ... des filles

  • Le sablage de la coque aura pris à peu près 3 jours et avec plus de 25 sacs de sable il aura généré des monceaux de poussières, y compris dans tout le bateau malgré les panneaux fermés et les protections.
    J'admire le gars qui a fait cela sous des bâches, de 9h à 12h et de 14 à 17h avec un scaphandre et en respirant avec des bouteilles...
  • Le traitement et la carénage auront pris 2 jours supplémentaires.
  • Le gréement a été déposé et vérifié, les travaux prévus ont été faits et quelques imprévus sont venus s'y ajouter. Il a été remis en place vendredi 14 comme prévu et sera réglé mardi … ce n’est pas urgent et ce sera fait sans tensiomètre.
  • Les batteries (10) ont été changées par de nouvelles 'plomb-calcium':
    - 7 de service de 100 Ah,
    - 1 moteur de 100Ah,
    - 2  BATTERIE sOPTIMA RED 12V 50 AH CCA 815A, pour le propulseur).

    Elles ont été prises chez OuestElec  (partenaire de Robin Marine: OUEST ELECTRIQUE à Saint Gilles-Croix de Vie et l'installation a été faite ... dans les 48 heures ... qui dit mieux?
    Il faut vérifier quelque chose car depuis j’ai un faux contact quelque part qui coupe l’alimentation du tableau de temps en temps.
    J'ai renoncé aux batteries Gel et AGM car, pour un coût 2 fois et demi supérieur, le bénéfice n'est pas évident.

Pour le reste:


Ce qui est fini

Une MaxProp 4 pales
Les hélices du propulseur
Le nouveau support radar
  • L’hélice Max Prop est en place.
    Il me faudra commander une anode en spare.
    L'ancienne hélice restera dans la bateau, au cas où ...
  • Les nouvelles hélices du propulseur (différentes des anciennes) sont en place.
  • Le nouveau support radar est OK: il a fallu changer l'ancien qui était trop oxydé et que j'avais déjà re-fixé aux Antilles. Cette fois ci on a mis des rivets acier.
  • Le nouveau cable d’antenne de la BLU a été fixé et n’a plus qu’à être raccordé au niveau du pont.
  • Le splitter d'antenne a été installé, il est possible de switcher la VHF et l'AIS de l'antenne du mât à celle du portique en fonction des besoins ou si celle du mât n'est plus disponible.
  • Le windex a été remplacé par un neuf.
  • Les fixations des étais ont été vérifiées.
  • Le cable TV dans le mât a été remplacé par un messager banal.
  • Le pied de mât a été percé de 2 orifices pour l’évacutaion de l'eau.
  • Les lazy jacks ont été changés.
  • Tout le gréement a été passé à un produit ant-rouille passivant.
  • Le galhauban a été changé.
  • Les passe-coque soudés et leurs vannes sont OK.
  • Le frigo fait du froid avec son nouveau groupe plus puissant.
  • La pompe de câle automatique est en place.

Ce qu’il faut finir
  • La survie est encore à la révision et le coût est d'environ 1200€ avec pas mal de pièces à changer.
    Il faut que je trouve un support à mettre sur le balcon arrière car elle ne peut pas rester dans le coffre prévu pour la stocker car en traversée il se rempli d'eau et cela 'ruine' la survie car l'eau s'accumule dans le coffre.
    Pour ceux qui voudraient une Viking 6 places, auto-redressable, le prix est de £2000 en UK et 2628€ en France, soit 300€ soit 17% de plus.
  • La capote de descente est à la Rochelle pour changer les panneaux transparents.
  • Le crochet pour le palan du support de l’annexe est à la peinture au chantier.
  • Le cône de la D400 est en commande.
  • Le moteur de l’annexe est à la révision mais ils n’ont encore rien fait.
  • Le connecteur du W&S a été changé et il reste à le poser.
  • Idem pour l’alimentation en eau douce: tout est OK, reste à le poser, les tuyaux et les connecteurs sont prêts.
  • Idem pour l’extracteur dans la câle moteur (il sera connecté sur l'alternateur avec un interrupteur et un fusible).
  • Les bloqueurs pour les bosses de ris restent à poser (il faudra probablement mettre des contre plaques) et les organisateurs de ponts en place devraient suffire car chaque 'passage' entre les poulies est fait pour accepter 2 bouts de 12 maximum.
  • Il restera à mettre 2 poulies doubles en pied de mât pour les bosses.
  • Le support pour le tableau du désalinisateur fait par le chantier  est prêt à poser et le tuyau est arrivé.
  • Il reste quelques bouts à laver mais le plus gros est fait.
  • Idem pour les voiles avant de les mettre en place.
  • Restera à faire re-souder le pied du balcon arrière.

Le bateau a récupéré son mât à Port Olonna avant de regagner sa place quai Garnier mais il est dans un état de crasse avancé .

Il y a de la poussière partout même après deux passages  à l'aspirateur mais cela va aller.
Le pire ce sera les coffres car il faudra tout vider ...

Finalement cela a bien avancé et il reste encore une semaine de travail à planifier en fonction de la disponibilité de la survie et de la capote.

A suivre.

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vendredi 31 mars 2017

Refroidir la cale moteur

Faut il refroidir la cale moteur?

C'est une question simple mais il semble que les réponses soient variables...
Quand à "Où peut on connecter l'alimentation?", là encore il y a plusieurs réponses.

Je les avais posées dans le forum de STW (voir le lien) et si je consolide les réponse que j'ai eu, cela donne un peu ce qui suit.

Les principales idées:
  • Il est préférable de fonctionner en extraction d'air plutôt qu'en aspiration (ç'était mon intention).
  • Normalement on ne met systématiquement d'extracteur que lorsqu'il y a un turbo et dans ce cas on peut avoir 2 ventilateurs: 1 en aspiration et 1 en extraction et il est nécessaire de ne pas couper le moteur immédiatement après 'usage' mais de le laisser refroidir au ralenti pour ne pas l'endommager.
  • Lorsqu'une ventilation est montée 'de base' l'alimentation se fait par un faisceau au départ de la colonne de barre chez Volvo.
  • Montés en suite il y a au moins 3 solutions:
    • L'alimentation depuis la colonne de barre est  possible mais plus compliquée car il faut tirer des fils à cet effet.
    • Alimentation depuis un point extérieur avec un interrupteur (et éventuellement un voyant).
    • Alimentation depuis l'alternateur directement puisque, normalement, l'alternateur comprend un régulateur de tension et délivre un courant de charge de 90A (MasterVolt 12/90). Ainsi l'extracteur se met en route au démarrage du moteur et s'arrête lorsqu'on le coupe.
Question: faut il une sonde thermique pour ne déclencher que lorsque la température est excessive?
  • Il faut apparement maintenir la température de la cale au dessous de 45° car plus haut le gasoil  arrive trop chaud à la pompe à injection. Or le gasoil très chaud perd ses propriétés de lubrification  et on risque d' endommager la pompe d'injection en redémarrant.
  • Idéalement, il faudrait continuer à refroidir la cale après l'arrêt du moteur.
  • Pour démarrer la ventilation il est possible d'utiliser un "klixon",
    • C'est un interrupteur bi-métallique  que l'on fixe sur le moteur (p.ex.  le collecteur d'échappement)  
    • On choisira un modèle "normalement ouvert" (dit "NO")  qui se ferme audelà d'une température définie (p.ex. 45°C) . Cet interrupteur commandera le ventilateur d'extraction automatiquement aussi longtemps que le moteur sera au dessus de la température fixée.
    • Si on y branche un très gros ventilateur d'extraction (p.ex. au delà de 5A de consommation), on peut placer un relai auto 12V entre le klixon et le ventilateur. Ces klixon sont en général spécifiés à 10A max.

(Avec les contributions de Robert, Artimon, Rouletabille, Kpicris et Shubb)

En Pratique:

Et bien après vérification et même si l'efficacité est discutable, je crois que je vais alimenter l'extracteur depuis le second alternateur MasterVolt et la protéger avec un fusible tout simplement.
Un des contributeurs du forum a fait cela et cela tient depuis des années: simple et pas cher.

A suivre ...

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jeudi 30 mars 2017

Sablage, où en sommes nous ...

Bonne question, voila quelques réponses, mises à jour le 02 avril:


  • Les bloqueurs Spinlocks sont arrivés d'Angleterre
  • Les hélices neuves pour le propulseur sont là
  • L'hélice MaxProp a été livrée chez Alubat
  • Le nouveau bloc de réfrigération est au chantier également
  • Le connecteur pour l'eau est prêt à être posé: reste à faire le trou et à acheter le réducteur de pression. Il faudra emprunter une scie cloche au chantier
  • Le ventilateur/extracteur n'a pas été posé: je ne sais pas trop où le brancher.
  • Le câble d'antenne de la BLU est prêt à être changé lorsque le mât sera déposé.
  • Le tensiomètre pour les haubans, je crois que je vais abandonner: pas compatible avec des cables de 12mm ou alors trop cher si l'on choisi du matériel professionnel. Il faut compter  entre 100€ et 800€ pour du matériel plaisance ou 1400€ 4500€ pour du matériel professionnel.,1500€ ça peut encore aller si on s'en sert souvent mais là je ne suis pas sur que l'investissement soit justifié
  • Le connecteur du Watt&Sea n'a pas été posé car il a un défaut et je n'ai pas pu aller chez W&S à la Rochelle
  • Tecmar a proposé le nom d'une société de la Rochelle, Nautic-elec, pour vérifier l'installation MasterVolt en totalité.
  • Commander un Cone pour l'éolienne D400, probablement dispo chez Robin Marine
  • Les batteries seront vérifiées par Robin Marine pendant que le bateau sera au sec et plusieurs devis ont été fait, au cas où il faudrait les changer.
  • La survie sera prête mi Avril, je le récupèrerai en allant voir W&S à la Rochelle.
  • Reprendre, peindre et placer sur le portique arrière le crochet du palan de l'annexe
  • Re-souder et renforcer la fixation du balcon arrière (ACM2B)
  • Acheter des boulons inox à faire percer pour les chariots de la GV
A suivre ...

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mercredi 29 mars 2017

Les choix d'ALUBAT pour la peinture

Manifestement le chantier change.


Des peintures INTERNATIONAL ils sont passés chez SIMAB.

SIMAB est un fabriquant Vendéen.
Certes c'est moins connu mais comme c'est plus proche, si il y a des difficultés se sera plus facile à régler.

Pour le moment et pour ce que j'ai vu des derniers bateaux sortis, c'est plutôt bien.

En ce qui concerne l'Antifouling et les oeuvres-vives, j'en saurai plus lorsque le bateau (qui sort la semaine prochaine) aura été remis à l'eau.
En tout cas, voici leur nouveau process de peinture au format PDF.

A Suivre.

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The OVNIs Owners ...


En cherchant un peu sur le web pour trouver un tensiomètre pour des cables de plus de 10mm, et j'ai fini par en trouver plusieurs dans les outils industriels qui feront j'objet d'un prochain post, j'ai découvert le OVNI Owners club anglais.

Il semble y en avoir d'autres lorsque l'on explore les liens externes de ce site dont un aux Pays-Bas et bien sur l'OVNI Club français.

Parmi les bonnes idées du site qui regroupe des anglais et des américains qui fréquentent le site assez fréquemment il existe une liste des membres avec de photos de bateaux.
C'est a connaître, au cas où ...

Une chose intéressante: ils ont organisé au moins un "OVNI owners diner" et aux Pays-Bas un "OVNI owners day", quelque chose que nous avons plusieurs fois suggéré à Alubat.

En effet il pourrait être amusant et utile de faire une espèce de 'concentration' d'OVNIs sur la côte Atlantique, en début ou en fin de saison, pour permettre à ceux de notre 'petite communauté' qui pourraient y assister de se rencontrer et de se connaître.
Sans compter que ce serait un moyen promotionnel assez efficace pour le chantier.

A suivre ...

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lundi 27 mars 2017

Des pâtes et mastics anti corrosion pour isoler l'aluminium ...

Ayant eu une question (par mails) sur la façon dont l'Hydrovane est fixé sur son support j'ai préféré fair un petit schéma plutôt que me lancer dans une explication écrite.

Cliquer pour accéder à l'article
Que le support soit soudé, car posé lors de la construction du bateau, ou vissé secondairement ne change rien à la façon de le faire.

En fait, la méthode pour le boulonnage d'un support ajouté pourrait être exactement la même, à  la différence près, qu'une couche de Sika entre le support et l'aluminium de la plage arrière sera indispensable.

Le principe est simple: il faut tout isoler, de façon à :
  1. Eviter la corrosion galvanique
  2. Pouvoir enlever facilement le support au cas où il faudrait repeindre, changer les patins ou intervenir sur le support lui même.
Il faut en fait peu de choses et la liste est simple:
  • Le support
  • Le régulateur et ses patins
  • Quatre boulons inox avec des écrous nylstop
  • Huit rondelles inox
  • Huit rondelles nylon, au moins de la taille des rondelles inox
  • De gaine isolante thermo-rétractable, personnellement j'en met 2 ou 3 épaisseurs.
  • Du Sika
  • Une pate isolante anti-corrosion galvanique
Le montage se fait comme sur le schéma ci contre.
A la question: "Peut on utiliser du Sika comme pate isolante" j'aurais tendance à répondre "Si on a rien d'autre et en attendant de la remplacer par autre chose rapidement".

C'est ce qui m'a amené à chercher quelles pates isolantes existent sur le marché que l'on puisse trouver facilement et utiliser sans problème.

Le résultat de la recherche (non exhaustive) figure ci-dessous.

ProduitPrésentationCommentaires
  • Pas fait pour cela mais à défaut d'autre chose ...
  • Sikaflex pour coller
  • Silicone pour étanchéïfier
Site très bien fait avec de multiples produits et  des explications claires
C'est la fameuse pate Jaune d'ALUBAT 
  • Le  MASTINOX 6856H est un mastic anticorrosion non durcissant contenant des pigments inhibiteurs de corrosion.
  • Produit idéal pour les fixations vis.
  • Tubes de 10 g
  • Boites de 60 g
  • Cartouches de 360 g
  • Boites de 500 g
  • Pâte imperméable à base de PTFE
  • Probablement un de meilleurs disponibles en France

Il y a beaucoup de produits dans ce groupe.
J'en ai pris un au hasard.
  • Aérosol 650/500ml brillant
  • REF.23892279
  • Chez GEDIMAT, pas tellement orienté voiles mais le site regorge de produits utiles
  • C'est un produit de galvanisation, pas d'isolation galvanique pour un boulon en acier dans un plaque en Alu, par exemple
  • METAL-FREE 2000™ is a non-metallic, heavy-duly, anti-seize lubricating compound.
  • It offers water-resistant properties, and rust and corrosion inhibitors .
  •  Used in all industries where corrosion, extreme heat.
  • Ne semble pas disponible n France

  • Protects assemblies in wet humid conditions
  • Reduces friction,peeds disassembly
  • Inhibits galvanic corrosion between dissimilar metals
  • High resistance to salt water corrosion
  • Compatible with all types of metals and most plastics.


  • Il y a de nombreux  produits dans cette gamme
  • Je n'ai retrouvé aucun retour d'expérience qui témoigne de l'activité comme isolant galvanique
  • Aller sur le site pour vérifier et choisir

Si vous en connaissez d'autres, merci de les ajouter dans les commentaires et je mettrais le tableau à jour.

A suivre ...>

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