mardi 8 août 2017

Enfin à quai


Hanami II entrant au port au Quai Garnier. Une belle photo faite par Sonia qui nous attendait sur la jetée.

L'arrivée fut sans problème avec Lauranne à la barre durant 3h avec 18 à 27 N de vent maximum, quelques pointes à 9 N et 7N de moyenne, de nuit sur un bateau nouveau pour elle.
Super, vraiment...
Reste, bien sur et comme d'habitude à ranger et nettoyer mais cela fait parti du jeu et Yves va me donner un coup de main.

Parmi les choses à faire:
- controler la VHF
- controler l'étais du solent qui semble un peu mou
- rebrancher le désalinisateur
- mettre le cable définitif de connection du W&S qui nous fourni, à 7N de moyenne, tout le courant voulu
- décoincer l'éolienne qui s'est bloquée sur son bout de retenue
- nettoyer les fonds car, à la gite, si les vannes d'aspiration des toilettes sont ouveres il y a de l'eau qui déborde parfois
- plus quelques bricoles évidement...

Et pour clore un souvenir de la nuit.


On approhe

07 08 2017 - 17:30 - 45°28N / 03°12W

Finalement le vent a faibli puis pourné ouest mais pas autant que nous l'espérions au vu des fichiers GRIB, ce sera pour cette nuit.
En paralléle, le barommètre baisse régulièrement puisque nous sommes passés de 1019 à 1009 en 24h à peu près.
Cela nous permet cependant de faire route 'presque' directe à la voile sour les Sables avec un cap au 50, à 50 degrès du vent qui est à 13N.
Si cela continue comme cela, c'est bieN.
Question pêche nous avons pris un sac plastique, assez gros mais vide de tout poisson comestible. Décidément, de ce coté là nous n'avos pas de chance.

00:00 - 45°51N / 02°39W

A la barre les filles se régalent: 17N de vent de traves, mer plate ou presaue, clair de lune superbe, 6N, 7N, 8.5N ... le pied!
Il faut dire que toutes deux barrent très bien et que le pilote automatique est au chômage.
Elles attendaient cela despuis le départ, donc on les laisse faire et le voir faire est un réel plaisir.
Restera à abattre un peu pour passer Rochebonne dans son Est et éviter le pêcheurs qui ne manqueront pas de s'y trouver.
A 7N de moyenne, si on arrive à y rester on devrait être au Sables vers 7 ou 8 h du matin, inespéré il y a 24 heures.
Décidémént, H2 est un bateu qui préfère les allures au travers ou portantes.

La suite plus tard ...

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lundi 7 août 2017

Un parking de supermarch=?ISO-8859-1?Q?=E9?= dans le golfe de Gascogne ...

07 08 2017 - 05:00 - 44°55N 03:59W

Pleine lune toujours et nous sommes au milieu d'un "banc" de pécheurs, plus de 20 éalés sur 10 à 12 miles au milieu du golfe.
Je crois que je n'en ai jamais vu autant au même endroit.
Dans ces cas là l'AIS et le Radar sont bien utiles et heureusemnt tous deux marchent fort bien.
Avec la pleine lune c'est plus facile bien sur. Si il pleuvait, ce serait une autre affaire.
Comme avec leurs projecteurs on ne peut pas voir facilement leurs feux, la seule façon de détecter les collisions est l'AIS avec les valeurs de CPA et TPCA et de suivre leur relèvement à vue.
Nous en avons un devant, à moins de 2 miles avec un CPA à 200m et un TCPA à 18 minutes. DOnc j'ai mis un minuteur à 13 minutes et on va garder l'oeil dessus, cela devrait aller et si il y en a un qui doit bouger, ce sera surement nous.

09:37

Et bien on a fini de sortir de la zone de pêche, on se serait cru sur le parking d'un supermarché un samedi.
Beau temps, toujours du vent de face mais cela devrait tourner ouest dans l'après midi et nous permettre de tenter des bords plus francs.
Question position nus sommes là où nous devions être: à la fin et au milieu du pack. Pas mal donc.
Seul petit problème à part la VHF out, le bout de retenue de l'éolienne s'est coincé dans le pas de l'hélice et il faudra attendre d'être au port pour le décoincer. On a bien essayé en mer mais cela boouge beaucoup et c'est dangereux.

A suivre ...

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Toujours dans le Golfe ...

06 08 2017, 14:05, 44°17N, 4°55W

Et bien cette fois nous sommes au moteur.

Sur le fichier Adrena de position de ce matin nous étons bien sur la bonne ligne mais très en arrière, à plus de 10 NM du dernier mini.
Les bords carrés sont bien en ballade mais pas pour suivre une flotte de coureurs car nous sommes beaucoup trop lent pour rester suffisament proches.
Pour couvrir 55 NM en ligne droite, nous en avons fait à peu près 120 en zigzags. Ca ne peut pas marcher!
Peut être aurions nous pu garder toute la toile avec Génois et GV et monter au près serré mais vu l'inconfort nous avoins refusé cette option.
Donc: GV au centre, voile d'avant roulée et c'est la 'brise Volvo' qui nous pousse. Moins agréable mais plus efficace et nous pouvons tenir un cap au 55-60 qui nous rapproche de la ligne directe.
J'ai mis un Way-Point à 44°49N - 04°04W, ce serait bien d'y être vers 22h. Après on verra en fonction du fichier de position du soir.
Comme le dit Denis HUgues: "C'est dans le près qu?on voit le plus d'?animaux en liberté."

A part cela, beau soleil, mer à peu prés calme, pas une voile en vue ni un AIS sur l'écran. Même Zen, qui était derrière nous, a disparu de l'écran.
La BLU va continuer à être le moyne de communication de préférence car il nerste pas 50 unités sur le carte Iridium et si nous devons durer jusqu'à mercredi (on ne sait jamais) cela ne suffira pas.
En fait la transmission par Iridium n'est pas extrêmement plus rapide de par BLU mais elle est bien plus chère.
Il est regrétable que Zen qui a une BLU à bord ne sache pas s'en servir, on aurait au moins pu communiquer.
A bord, en ce moment tout le monde dort ... oui, bon, sauf moi ...

07 08 2017: 00:50

Et bien nous avons toujours nos 17 à 18N de vent dans le nez, et tirer des bord,s carrés au mieux, n'est toujours pas très efficace, c'est le moins que l'on puisse dire.
Sur le fichier des position de 19:30 nous sommes bien sur la route, sur l'arrière de la flotte et au milieu d'elle, à 10NM en arrière à peu près.
La nuit est claire avec une superbe pleine lune qui se reflète sur la mer avec des effets surprenants du fait de la forte houle d'Est.

Aprés le diner (pates "Bolognaise like" et crème au chocolat) nous avons pris un ris dans la GV et nous allons voir si GV à 1 ris plus Solent permet un meilleur cap dans de meilleures conditions.
Question pêche, si Tea Jaune à pris 4 thons nous avons du nous contenter d'un morceau de bout de pêcheur, pas mangeable bien sur et qui a du décourager les proies éventuelles.

A suivre ...

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dimanche 6 août 2017

Aviles les Sables J1

1er jour de l'étape retour.
20:58, 43°53 N, 05°49 W

Pour le moment cela ressemble aux prévisions mais avec un peu plus de vent que prévu et bien de face.
Conséquence il nous faut tirer des bords que l'on aimerait au moins carrés mais qui ne le sont pas.
Au mieux nous faisons du 350-355 et ensuite du 110-115 soit 20° de perdus à chaque virement de bord.
Apparement nous ne sommmes pas les seuls.
Parmis le accompagnateurs, Tea et Sharkot sont devant, au nord et Zen est derrière nous dans l'ouest.
La pluie a cessé et il y a un peu de ciel bleu dans l'ouest.
Au diner ce soir: melon et omelette aux pommes de terres et chorizo que nous avons juste fait réchauffer.
Pour le moment aucun poisson n'est venu taquiner la ligne de traine, on verra demain.

23:50
Finalement, le vent tombant un peu nous sommes passés au moteur aprés des bords inefficaces.
Une bande de dauphins est venu jouer avec l'étrave du bateau, ce qui a permis à Lauranne et Pauline de faire de sympatiques photos.
Plus un seul mini en vue, ni de visu ni a l'AIS. Les bateaux accompagnants ont disparu des écrans eux aussi alors que les pêcheurs et les cargos sont bien visibles.
Cela pose la question de la puissance des AIS. Faible sur les minis cela se comprend mais sur un Pogo 12.50, un Dufour 40 ou un Outremer c'est surprenant.
A part cela la mer est belle, le ciel dégagé et nous avons une superbe pleine lune, ce qui ne facilite pas le repérage des feux des minis.

06:00
Beau ciel bien clair avec une joile pleine lune, petite houle du vent qui rend la nav moins confortable lorsque le cap est au nord.
Nous continuons à tirer des bords presque carrés sois GV et Solent et Lauranne est une excellente barreuse, en particulier de nuit.
Toujours aucun mini en vue, seulement Zen qui est dans notre sud-est et tire lui auusi des bords peu carrés.
Lorsqu'il fera jour il faudra changer la bouteille de gaz si l'on veut avoir quelque chose de chaud, en particulier du thé.

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samedi 5 août 2017

En attendant le départ


Après avoir trainé nos 5 bateaux le long du chenal reste à attendre le départ dont la ligne risque d'être délicate à attendre avec moins de 2 N de vent et une houle de 1m.
Heureusement, il ne pleut plus mais cela devrait reprendre plus tard.
Attente cool, Lauranne barre. Yves surveille, Pauline fait les ´double check' sur le pont et moi j'en profite.

A suivre...


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Le retour

Les 3 premiers de la classe Proto Solo: vainqueur, Ian Lipinski sur Griffon.


Depart ce matin: ciel gris, pluie, pétole et le peu de vent que nous aurons sera Nord ou Nord Est et il faudra attendre mardi pour avoir 15N de Nord Ouest.


Comme nous sommes allés trop vite à l'aller nous allons tirer des bords à la voile, si posdible sans moteur, pour rester derriére la flotte ou au moins dans le dernier tiers . 
Cela ne sera pas rapide ni plaisant sous la pluie mais cela devrait marcher.
H2 est prêt: pleins faits, feu de hune changé, VHF toujours imprévisible, Time-Zéro OK, météo chargée, basile traçante OK avec les bonnes piles, avittaillement fait et surement excessif; tout cela devrait aller.
Quelques photos: remise des prix, réception à la mairie, les minis ce matin à 07:00.


A suivre....

mardi 1 août 2017

Arrivée à Avilès

31 VII 2017

06:00 / 44:03 N - 05:09 W
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Si je me remets à faire la mise à jour du blog en mer c'est que j'ai enfin réussi à m'amariner.
Cela aura pris 24h au moins, c'est la première fois. Cela m'était déja arrivé d'être fracassé en mer, notament en 2008 entre la Sardaigne et la Sicile, mais jamais au départ, jamais comme cela.
Donc c'est mieux.

Question navigation, à partir de 03:00 c'était mieux: 10 à 15 N de vent régulier par le travers ou presque mais avec une nette tendance à descendre encore, de quoi envoyer le génois et stopper le moteur. Glisser sur un mer d'huile sans bruit et sans que le bateau danse est un plaisir rare, encore plus rare dans le golfe de Gascogne et donc cela se déguste.
Mais comme toutes les bonnes choses, cela a une fin.
Après 1h30 de glisse, Eole a du penser que c'était suffisant et en 5 minutes le vent est passé de 13N à 0.5N et une petite pluie fine est venu arroser cela. Conséquence: on ramène la GV au milieu, on re-enroule le génois et on remet le moteur à 2000 T/mn pour récupérer une vitesse de 5 à 6N.

Donc à 6h, Yves prend un quart qui semble devoir être tout moteur.
Quand à la flotte de minis, elle reste sur babord mais nous a dépassé et trois se trouvent largement devant nous.
Encore 45NM à courir et nous serons arrivés.

11:00 / 43:48 N - 05:38 W
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Sur le fichier de positions de la flotte reçu à 09:00 Hanami est le bateau accompaganeur de tête, ce qui n'était pas prévu car, théoriquement, nous sommes le plus lent.
Contre un catamaran, un Pogo et un Dufour 40, un OVNI au près a peu de chances.
Le bateau de tête devait être ZEN, un catamaran Outremer. EN fait nous avons suivi la flotte jusqu'à la hauteur de la Garonne puis nous avons fait du sud-ouest quand tout le monde devant nous faisait du sud-est ou du sud. Ceci nous a
permis, sans le savoir, de rester à tribord M(donc à l'ouest) de la flotte et de couper au plus court, en général au moteur bien sur car avec moins de 8N de vent le bateau fait du sur-place.
La copie d'écran arrivera quand nous serons à terre.

Autre bonne nouvelle: la VHF.
La VHF portable était OK mais la iCom du bord émettait bien mais nous n'avions apparement pas de réception.
Chassiron nous recevait bien mais nous ne l'entedions que sur la VHF portable.
Apprés avoir vérifié toutes les connections et mis de l'anti-corrosion en bombe partout, il semble que ce soit le niveau Du Squelch qui bloque la reception. Si on ajuste le Squech pour supprimer totalement le bruit de fond, alors on a plus rien. Par contre, si on laisse un peu de bruit de fond (désagréable bien sur) alors ça marche.
Donc on a baissé le Squech, gardé le bruit de fond au plus bas et on verra au retour aux Sables si il n'y a pas quelque chose à faire DANS la VHF.

A part cela tout est OK: il fait gris, la pression est à 1013 en hausse (ça a tout du marès baromètrique), la mer est grise, il bruine et un autre poisso est parti avec le bas de ligne et il était gros celui là. Tant pis!!!

Les cotes sont en vue et le Cabo Penas est juste devant nous 0 quelques miles, il en reste à peu près 25 à faire.
En arrivant il faudra:
- changer l'ampoule du feu de hune qui est morte, donc monter dans la mât.
- nettoyer le speedo qui a refusé de nous donner la vitesse de surface
- vérifier la VHF
- laver quelques draps qui ont pris une vague par un hublot de pont ouvert (le mien bien sur).
- laver le bateau qui est dans un état de crasse avancé.

A suivre ...

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Un petit tour en mer

31 Août 2018
01:01 - 23:01 UTC
44:18.14 N
04:35.91 W

Cela faisait un petit bout de temps que Hanami II n'était pas parti s'ébrouer un peu en mer.
Deux ans amarré au même ponton avec juste quelques courtes sorties pour prendre l'air ce n'était pas suffisant, c'est sur.
Lui avoir refait une carène toute neuve avec un nouvelle hélice, avoir contrôlé et refait son grément, avoir lavé ses voiles et quelques autres soins avait surement du lui donner des idées de liberté et de grand air.

Et bien cette fois il a droit à sa première vraie promenade vers le sud.
Une promenade un peu courte, certes, mais qu'il connaît déja puisque pour la troisième fois il accompagne la Trans-Gascogne 6.50 avec quelques bateaux amis des épreuves précédentes, aussi bien dans les accompagants (Sharkot et Tea) que dans les concurrents.
Il a également retrouvé son équipière de 2015,Pauline qui cette fois est accompagnée de Laureanne alors que Louis qui a participé à sa préparation n'a pas pu embarquer pour la traversée.
Jacki et Laurent ne sont pas là et Yves qui connait bien Hanami les a remplacé et a largement contribué à la préparation du bateau.
Donc nous sommes un équipage de quatre: Marc, Yves, Laureanne et Puuline et nous allons à Avilès, sur la cote nord de l'Espagne, à l'ouest de Gigon, destination de la première étape de la Trans-Gascogne qui, cette année, ne part plus de Port Bourgenais mais de Sables d'Olonne.

Cette nuit nous sommes dans la partie sud-est du golfe de Gascogne, plutôt inhabituel pour cette destination, mais la météo ne proposant pas d'autre option il ne restait qu'à y aller.
Temps gris, soleil voilé ou totalement absent, mer croisée, petite houle de travers, peu ou pas de vent, voila le menu du jour.
Probablement pas ce que Hanami devait espèrer car, à défaut de tirer parti de ses voiles toute propres et réparées, il a fallu qu'il nous fasse voyager ... au moteur et il semblerait bien que cela doive durer jusqu'à l'arrivée demain après midi.

Avec un tel temps, le minis ont du avoir du mal à avancer au près mais nous avons eu quelques facilités à rester près de la flotte, voire près du peloton de tête, ce qui était inattendu.
L'équipage aussi a eu un peu de peine et le mal de mer, à toutes ses phases, c'est manifesté à bord en frappant en premier le skipper qui a du faire des 'offrandes' a NEPTUNE, les premières de sa vie. Comme quoi tout arrive il suffit d'attendre.

Un joli petit thon de 50 cm est venu déguster l'appat sur la ligne de traine mais le fil a cassé lorsque nous l'avons ramené à bord et il est reparti, plus mort que vivant, avec des histoires à raconter à ses copains si il survit (référence au sketch, excellent d'ailleur, d'un humoriste bie connu).

Voila pour ce soir.
Pour la suite, on verra ...

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mardi 30 mai 2017

Prendre une bouée au lasso ...


Ayant discuté avec un ami de la meilleure façon de prendre une bouée, en solitaire ou en équipage réduit, sans avoir à ramper à l'avant, sans risquer de perdre la gaffe ou de tomber à l'eau, je me suis souvenu que j'avais répondu à une question sur ce sujet sur l'ancien forum de STW (Sail The World).

Voici le lien (Cliquer ici) pour avoir accès à tout le fil sur le sujet.

Si on décide de rester longtemps, il faut remplacer l'aussière par une autre possédant un bout de chaine en son milieu, la chaine restant sous la bouée (pas la meilleure solution) ou passant dans l'anneau de la bouée, ce qui est surement la solution la plus fiable.

Cliquer sur ce lien (Cliquer ici) pour avoir accès au sujet entier et aux photos car j'avais déja fait un posting sur ce sujet en 2014.

A suivre ...

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lundi 15 mai 2017

Un joint appelé Hydrolube

Je n'aurais jamais pensé à faire un post sur ce sujet si un OVNIste de mais amis ne m'avait posé une question sur l'origine possible de vibrations dépendant de la vitesse du moteur.

Bien sur il peut y avoir de multiples raisons dont:

- Une mauvaise fixation du moteur si les écrous qui le fixent à la coque se mal serrés

Where screw can get loose
Ou comme indiqué sur la photo :
- Une mauvaise fixation de l'inverseur
- Une mauvaise fixation du tourteau sur l'inverseur ou
- Des écrous mal serrés au niveau du tourteau lui même

Une fois ces quatre causes éliminées, restent:
- Un mauvais  alignement de l'arbre.
- Une hélice mal fixée (boulon de fixation desserré)
- Pale cassée ou endommagée
- Quelque chose de coincé dans l'hélice ou autour de l'arbre

Et enfin il reste le joint Hydrolube.
-Il faut changer le joint Hydrolube si l'arbre et l'hélice ont du jeu dans le tube (de jaumière) d'étambot. (Merci à JMB qui m'a signalé cette erreur!)
Là comme pour les problèmes d'hélice endommagée, il faut mettre le bateau au sec pour 'établir un diagnostic fiable' et procéder à la 'réparation'.
Donc voici le petit protocole (en anglais, que je traduis pas bien sur ...) envoyé à cet ami

Hi,

If you never changed it I think yo might have issues with the so called "joint hydrobule". I don't know the english translation, so I'll call it this way.

It is piece of hard rubber that maintain the shaft in its tube as indicated on the picture below...

Le joint HYDROLUBE

What to look for
You will have to :

1 - beach the boat if you have tides or haul her out
2 - remove the propeller
3 - unscrew the holding screws.
4 - dissolve the lime-stone with hot vinegar or chloridic acid (10%) by injecting it through the hole shown on the picture above (acid is better)
5 - wait for the vinegar/acid to act
6 - rince by pushing water inside through the hole with a hose
7- inject through the same hole any kind of lubricant you have. (use a lot of it)
8 - pull the ring out as shown below, it will be difficult most of the time.

9 - clean the inside of the tube and the shaft with some chlorydric acid. The best way to do it is by using a piece of paper folded around a long thin piece of plastic and soaked with acid that you push inside between the shaft and the tube?
10 - put a lot of grease in and out on the Hydrolube
11 - insert the new Hydrolube rubber piece into the tube making sure that the holes for the holding screw are facing the holes
12 - put back the screws
13 - put the propeller back and secure it
14 - you are done

When you put the boat back in the water, do make sure the tube holding the shaft fills up with water by pressing the cutlass bearing until some water start pouring.

Step 8 is the toughest one: be patient and don't break the rubber piece?


All the best,

A suivre ...

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vendredi 5 mai 2017

Toujours pas de radar...




Et bien malgré les différents contrôles et manipulations faites, le radar est toujours invisible.

  • L'alimentation électrique est OK.
  • La transmission des data se fait apparement correctement si l'on en juge par les diodes;
  • Pas de corrosion.
  • Pas de rupture de la courroie.
  • La poutre est en bon état, ne s'est pas déplacée mais ne tourne pas.
Donc, par exclusion et après avoir contacté le support Furuno à Bordeaux il ne reste plus qu'à vérifier la carte mère et tester l'appareil en atelier.

Le radome a donc été descendu et part au support après vente de Furuno: croisons les doigts pour qu'ils trouvent et que cela ne soit pas trop long.

A part cela les reservoirs d'eau ont été vidés, nettoyés, brossés, aspirés et sont laissés vide en attendant d'y installer les anodes en magnésium.

Elles seront fixées sur les cloisons internes, le plus bas possible, avec des écrous alus trouvés sur le site FixnVis déja mentionné. Je pense que je mettrais 2 anodes par réservoir, c'est à dire une par compartiment.

A noter que, si il y avait des sels d'alumine dans le fond et sur les parois des réservoirs, il n'y avait aucune trace de corrosion, aucun petits cratères comme il en a été signalé ailleurs. De ce point de vue les réservoirs sont intacts ce qui est une bonne surprise compte tenu du nombre important de postings sur les différents forum qui signalent divers degrés de corrosion qui ont même fait parler de "bombe à retardement".

Il y assurément une raison (pas forcément évidente et par forcément unique) à cette différence suivant les bateaux: qualité de l'eau, précautions prises, qualité des panneaux d'aluminium, propreté des réservoirs lors du premier remplissage?

De mon point de vue personnel cela tient probablement au fait que l'eau a toujours été filtrée pour enlever le chlore lors du remplissage: filtre coton 5 microns, filtre charbon, filtre anti-calcaire ou que l'eau était osmosée.

A suivre...
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dimanche 30 avril 2017

On a perdu le radar ...

Lors du sablage de la coque de H2 nous en avons profité pour démâter le bateau afin, entre autre, de vérifier le gréement et changer le support du radar.

Ceci a nécessite de défaire toutes les connections de cables en pied de mât et pour le radar les deux cables: alimentation (12V) et data (type RJ45) on du être coupés.

Lors du re-mâtage les connections ont été rétablies mais le système de navigation ne retrouvait plus le radar.

Bien sur, toutes les connections ont à nouveau été vérifiées, défaites  puis refaites, parfois par soudure directe pour éviter les 'mauvais contacts' mais rien n'y a fait, le radar avait 'disparu'.

Comme il est possible quelque chose ait bougé dans le radome ou que des connections aient 'souffert' lorsque le radome a été démonté, placé sur un support temporaire puis re-fixé sur le nouveau support ,il ne reste plus qu'à monter dans le mât de nouveau pour ouvrir le radome et verifier la position des composants et l'état des connections.

Je sais par expérience que si le radar ne tourne pas librement dans le radome, la centrale NavNet ne ne reconnaît plus.


En explorant la documentation disponible sur le site de Furuno on parvient à trouver des éclatés du radome et de ses composants. EN fait il y a peu de différence entre les différents radomes.

Sur la base de ces schémas (que j'ai coloré pour mieux identifier les composants) ce pourrait  donc être soit:
  • Le composant bleu qui ne tourne plus car il s'est déplacé
  • Le détecteur de mouvement (rouge) qui est en cause
  • La connection (rouge) entre le détecteur et le petit boitier rouge de connection
  • Le cable rouge entre les deux
  • Ou autre chose
Cependant, sur H2 le radar est un DRS-4D 24” 4Kw Radome(digital) connecté au réseau NavNet et il y a peu de documentation disponible sur le site français mais on trouve celle ci sur le site US.


Ce radome a une config un peu différente mais le principe reste le même:
  • D'après le schéma suivant la première chose à contrôler est la connection des deux cables: alimentation et data.
  • Le détecteur de mouvement est placé différemment mais il existe et sa connection doit être différente également.
  • La poutre est entrainée par une courroie et il faut vérifier que le mécanisme fonctionne bien et que rien ne c'est déplacé lors de la mobilisation du radar.

Le tout c'est de trouver la panne et de la réparer sans avoir à déposer le radar.
Donc si vous avez connu ce genre d'expérience ou si vous avez une idée sur la façon de procéder à la réparation, elle sera bienvenue et appréciée.

Ceci fait, il ne restera plus qu'a remettre les voiles avant d'aller régler la tension des haubans en mer.

A suivre ...

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samedi 29 avril 2017

Un OVNI 445 pour équipage réduit.

Je n'avais jamais envisagé un posting sous cette forme là mais une question sur l'OVNI club m'a conduit à résumer ce que je pense être nécessaire ou au moins avantageux pour naviguer seul sur H2.

Voici la question
Bonjour à tous,

J'envisage l'achat d'un dériveur et l'OVNI 445 semble bien séduisant.
Mais il y a une question que je me pose concernant sa facilité à être barré en solo.
Je pense surtout au comportement du bateau dans les manœuvres de port: son inertie, son fardage, sa facilité d'amarrage ou de prise de coffre au vu du franc bord, l'efficacité du propulseur d'étrave etc...
Il ne s'agit pas ici d'entamer une discussion sur la navigation solo vs équipage, mais plutôt d'avoir l'avis d'OVNIstes qui certainement se sont dit un jour, qu'un taquet en plus à tel endroit aurait sans doute tout changé, ou que s'ils s'y étaient pris comme ceci au lieu de comme cela en raison du comportement ou de la configuration de leur bateau, ça aurait été plus simple.

Merci pour vos expériences :-)

Voici la réponse, un peu améliorée par rapport à ce qui est sur l'OVNI Club.

Bonsoir,

Je partage ce qui a été dit dans les deux précédents posting et j'ajouterai quelques remarques:
  • Les winches électriques pour la GV et les bosses d'enrouleur sont, à mon avis, des "must have" car pour les bosses d'enrouleur pourvoir activer la commande avec le pied quand on est seul et à la barre est un plus énorme.
  • Lorsque je suis seul au près, j'utilise un SOLENT (et non une trinquette) plutôt que le génois roulé: meilleure tenue du bateau et le solent montant en haut de mât procure un second étais au cas ou celui du génois viendrait à casser. Autre avantage du Solent: pas besoin de bastaques, ce qui en solo peut être un plus.
  • Un Genaker est plus facile à utiliser en solo qu'un spi assymétrique avec chaussette: tout se fait depuis le cockpit. Je n'ai jamais essayé de spi assymétrique sur enrouleur.
  • Le propulseur, indispensable pour les maneuvres en marche arrière, dérive relevée ou à moitié dans des ports encombrés ou à marée basse.
  • L'Hélice: aprés avoir eu une tripale classique je viens d'installer un MAxProp 4 pales: SUPER, peu de trainée, peu de pas d'hélice, donc très bien en marche arrière pour le même prix ou presque
  • Deux antennes VHF/AIS, (avec un splitter) une en haut du mât et une de secours sur le portique, juste au cas où
  • Un écran déporté du traceur est bien utile en navigation solo, cela peut aussi être une tablette si il y a un routeur wifi à bord ou si la tablette gère son propre GPS
  • Sur la colonne de barre: un combiné déporté pour la VHF (facile avec un iCom), un indicateur de position de la dérive (standard à présent) et une commande pour le guindeau (cela oblige à avoir 2 boitiers de télécommande).
  • A l'arrière demander à ALUBAT que TOUS les coffres soient étanches
  • Pour les bosses de ris, j'ai abandonné sans remord les ris-automatiques: trop de longueur de bouts, jamais bien étarqués, surtout le second et le 3 eme. J'ai à présent 2 bosses par ris; une avant et une arrière avec des repères sur les bosses et des repères sur le mât (bandes réfléchissantes de moto) pour positionner les lattes avant d'étarquer les bosses. IL faut ajouter un coinceur de chaque coté
  • Frein de bôme: indispensable, ainsi que la retenue de bôme. Pour celle ci, prévoir un bloqueur au piano car lors d'un empannage en équipage réduit c'est TRES appréciable
  • Avoir des poulies ouvrantes volantes, au moins 2
  • Pour les prises de bouée: le faire "au lasso" comme le font les anglais, cela peut se faire par l'avant, de coté ou par l'arrière, c'est quasi 'inratable' et très utile. Ensuite on remplace le lasso qui passe sous la bouée autour de la chaine par une amarre qui passe dans l'anneau de la bouée et de préférence avec un bout de chaine au mileu de l'amarre, au niveau de l'anneau.
  • Si vous faites des traversée longues, transat par exemple, un régulateur d'allure est le parfait équipier: ne se plaint jamais, suit le vent sans dévier (si les voiles sont bien réglées), pas de consommation électrique, silencieux et peut fournir un safran de secours si vos safrans sont endomagés ou si votre barre ne répond plus mais, pour cela, il faut avoir un HYDROVANE ou un WINDPILOTE PACIFIQUE.
  • Une potence amovible pour monter et descendre le moteur de l'annexe. Sans, seul, c'est redoutable.
Vous trouverez le détail de tout cela sur le blog de HANAMI II en utilisant le méthodes de recherche de la colonne de gauche.
Une liste de ce que je ferais si je devais changer est dans ce posting
Vous pouvez faire une recherche par mots-clef dans les titres en utilisant l'onglet 'Tous les Articles' et tapant F puis le mot cherché: Google cherchera pour vous ...

Si vous avez des questions ou des commentaires, mettez les au bas des articles dans le commentaires.

Cordialement.
Marc sur S/Y Hanami II


A suivre ...

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dimanche 23 avril 2017

Larguer les amarres ..,

Larguer les amarres, oui bien sur.

Mais sur quel navire en quel état, avec quel skipper?
Voila la vraie question, "A qui vais je confier ma vie...?"
Elle est importante pour la navigation mais pas seulement ... donc revenons à la voile.

Quel capitaine, pour aller où, à quel prix, comme passager ou équipier et avec quel niveau de risque sachant qu'il aura forcément du gros temps et des moments difficiles où il faudra faire confiance à l'expérience du capitaine et participer à l'effort ...

Délicates questions mais une fois que l'on est à bord et bien on y est et alors attendre du capitaine qu'il invoque les divinités marines et celestes pour sauver le bateau et son équipage est illusoire

A la voile, comme dans la vie "de tous les jours" et surtout en ce moment, mieux vaut réfléchir sérieusement et se décider avant...sachant que "pour ramener tout le monde il faudra d'abord et surtout que le navire ne sombre pas" et que, dans ces moments là, l'effort et la sécurité passeront avant le confort.

A suivre ... bien sur!

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samedi 22 avril 2017

Petite leçon du démâtage ...

Démâter au port pour le sablage a permis d'apprendre quelques petites choses.

A l'extérieur

  • Bien sur il faut remplacer les drisses et autres bosses par des messagers. Plus ils sont fins et souples mieux c'est. Pour bien les reconnaître des bouchons de la même couleur que les bouts ont été attachés à chaque extrémité des messagers.
  • Laisser en place la drisse de GV qui sera nécessaire pour monter dans le mât placer une cravate pour le bout qui servira à soulever le mât et qui sera frappé sur le vît de mulet (plus la cravate est haute mieux ce sera).
  • Vérifier et mobiliser les ridoirs la veille est une bonne idée, puis il faut les nettoyer et les pulvériser avec un dégripant et mettre une marque pour identifier leur position et les replacer lors du re-matâge.
  • Détordre et mobiliser le goupilles qui de toutes façon devront être changée.

A l'intérieur

  • Déconnecter tous les cables qui passent dans le mât et les étiquetter ou les identifier par des auto-collants de couleur.
  • Dans le cas du radar, il a fallu couper les cables d'alimentation des de transfert des data, ce qui nécessitera quelque attention lors de la reconnection car nous avons eu des difficultés à ce stade, j'y reviendrai dans un autre posting quand tout aura été réglé de ce point de vue.

Jusque là c'est facile et nous n'avons eu qu'une vraie difficulté quand il a fallu mobiliser les vis retenant les tubes des enrouleurs de façon à pouvoir avoir accès aux ridoirs des étais.
.
Par exemple, les vis qui fixent la partie basse de l'enrouleur (flèches blanches) doivent être enlevées pour pouvoir remonter cette pièce et accéder au ridoir.

Si cela n'est pas fait il faut alors libérer l'enrouleur en retirant l'axe qui le fixe sur sa cadène, ce qui est un peu plus compliqué car il faudra pencher le mât vers l'avant lors du dé-matâge et cela ne permet pas de vérifie l'état du cable au niveau du ridoir ni de modifier la tension de l'étais en agissant sur le ridoir.

Sur H2 les vis étaient bloquées.
Jamais je n'aurais pensé à les mobiliser de façon régulière dans le programme de surveillance/entretient du grément.

Les étais on donc été libérés en ôtant les axes au niveau de fixations sur le pont et le bout dehors.
Les vis en question n'ont pu être retirées qu'après le dé-mâtage, pas seulement en les chauffant (cela n'a pas marché) mais en les frappant à petits coups rapide et répétés avec un tournevis en croix et un marteau.

L'idée est d'obtenir le même effet que si on le faisait avec   un arrache couronne de dentiste, et après les avoir copieusement 'arrosées' de dé-gripant.
Certes ce n'est pas le type d'outil que l'on s'attend à avoir sur un bateau mais on embarque un kit d'urgence dentaire (comme indiqué ailleurs) cela peut avoir du sens.

Les vis d'origine ont des têtes fraisées et en croix et le risque de 'foirer' la tête en forçant est non négligeable.
C'est d'ailleurs ce qui est arrivé à une des vis et nous a fait passer à la méthode "arrache couronne like".

Pour éviter cela à l'avenir et les mobiliser facilement de temps à autres elles seront remplacées par des vis à tête fraisée six pans creux, plus faciles à dévisser mais difficile à trouver.

Mais comme sur le net on trouve de tout j'en ai trouvées et voici un lien vers un site VisserieFixations.fr où l'on trouve ce genre de vis et bien d'autres choses utiles comme des écrous aluminium de toutes tailles et de toute couleurs pour, par exemple, fixer des anodes en magnésium dans les cuves d'eau.

A suivre ...

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samedi 15 avril 2017

Petit point sur le sablage et les travaux

H2 est enfin revenu à son ponton.
Regarder sous les jupes ... des filles

  • Le sablage de la coque aura pris à peu près 3 jours et avec plus de 25 sacs de sable il aura généré des monceaux de poussières, y compris dans tout le bateau malgré les panneaux fermés et les protections.
    J'admire le gars qui a fait cela sous des bâches, de 9h à 12h et de 14 à 17h avec un scaphandre et en respirant avec des bouteilles...
  • Le traitement et la carénage auront pris 2 jours supplémentaires.
  • Le gréement a été déposé et vérifié, les travaux prévus ont été faits et quelques imprévus sont venus s'y ajouter. Il a été remis en place vendredi 14 comme prévu et sera réglé mardi … ce n’est pas urgent et ce sera fait sans tensiomètre.
  • Les batteries (10) ont été changées par de nouvelles 'plomb-calcium':
    - 7 de service de 100 Ah,
    - 1 moteur de 100Ah,
    - 2  BATTERIE sOPTIMA RED 12V 50 AH CCA 815A, pour le propulseur).

    Elles ont été prises chez OuestElec  (partenaire de Robin Marine: OUEST ELECTRIQUE à Saint Gilles-Croix de Vie et l'installation a été faite ... dans les 48 heures ... qui dit mieux?
    Il faut vérifier quelque chose car depuis j’ai un faux contact quelque part qui coupe l’alimentation du tableau de temps en temps.
    J'ai renoncé aux batteries Gel et AGM car, pour un coût 2 fois et demi supérieur, le bénéfice n'est pas évident.

Pour le reste:


Ce qui est fini

Une MaxProp 4 pales
Les hélices du propulseur
Le nouveau support radar
  • L’hélice Max Prop est en place.
    Il me faudra commander une anode en spare.
    L'ancienne hélice restera dans la bateau, au cas où ...
  • Les nouvelles hélices du propulseur (différentes des anciennes) sont en place.
  • Le nouveau support radar est OK: il a fallu changer l'ancien qui était trop oxydé et que j'avais déjà re-fixé aux Antilles. Cette fois ci on a mis des rivets acier.
  • Le nouveau cable d’antenne de la BLU a été fixé et n’a plus qu’à être raccordé au niveau du pont.
  • Le splitter d'antenne a été installé, il est possible de switcher la VHF et l'AIS de l'antenne du mât à celle du portique en fonction des besoins ou si celle du mât n'est plus disponible.
  • Le windex a été remplacé par un neuf.
  • Les fixations des étais ont été vérifiées.
  • Le cable TV dans le mât a été remplacé par un messager banal.
  • Le pied de mât a été percé de 2 orifices pour l’évacutaion de l'eau.
  • Les lazy jacks ont été changés.
  • Tout le gréement a été passé à un produit ant-rouille passivant.
  • Le galhauban a été changé.
  • Les passe-coque soudés et leurs vannes sont OK.
  • Le frigo fait du froid avec son nouveau groupe plus puissant.
  • La pompe de câle automatique est en place.

Ce qu’il faut finir
  • La survie est encore à la révision et le coût est d'environ 1200€ avec pas mal de pièces à changer.
    Il faut que je trouve un support à mettre sur le balcon arrière car elle ne peut pas rester dans le coffre prévu pour la stocker car en traversée il se rempli d'eau et cela 'ruine' la survie car l'eau s'accumule dans le coffre.
    Pour ceux qui voudraient une Viking 6 places, auto-redressable, le prix est de £2000 en UK et 2628€ en France, soit 300€ soit 17% de plus.
  • La capote de descente est à la Rochelle pour changer les panneaux transparents.
  • Le crochet pour le palan du support de l’annexe est à la peinture au chantier.
  • Le cône de la D400 est en commande.
  • Le moteur de l’annexe est à la révision mais ils n’ont encore rien fait.
  • Le connecteur du W&S a été changé et il reste à le poser.
  • Idem pour l’alimentation en eau douce: tout est OK, reste à le poser, les tuyaux et les connecteurs sont prêts.
  • Idem pour l’extracteur dans la câle moteur (il sera connecté sur l'alternateur avec un interrupteur et un fusible).
  • Les bloqueurs pour les bosses de ris restent à poser (il faudra probablement mettre des contre plaques) et les organisateurs de ponts en place devraient suffire car chaque 'passage' entre les poulies est fait pour accepter 2 bouts de 12 maximum.
  • Il restera à mettre 2 poulies doubles en pied de mât pour les bosses.
  • Le support pour le tableau du désalinisateur fait par le chantier  est prêt à poser et le tuyau est arrivé.
  • Il reste quelques bouts à laver mais le plus gros est fait.
  • Idem pour les voiles avant de les mettre en place.
  • Restera à faire re-souder le pied du balcon arrière.

Le bateau a récupéré son mât à Port Olonna avant de regagner sa place quai Garnier mais il est dans un état de crasse avancé .

Il y a de la poussière partout même après deux passages  à l'aspirateur mais cela va aller.
Le pire ce sera les coffres car il faudra tout vider ...

Finalement cela a bien avancé et il reste encore une semaine de travail à planifier en fonction de la disponibilité de la survie et de la capote.

A suivre.

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vendredi 31 mars 2017

Refroidir la cale moteur

Faut il refroidir la cale moteur?

C'est une question simple mais il semble que les réponses soient variables...
Quand à "Où peut on connecter l'alimentation?", là encore il y a plusieurs réponses.

Je les avais posées dans le forum de STW (voir le lien) et si je consolide les réponse que j'ai eu, cela donne un peu ce qui suit.

Les principales idées:
  • Il est préférable de fonctionner en extraction d'air plutôt qu'en aspiration (ç'était mon intention).
  • Normalement on ne met systématiquement d'extracteur que lorsqu'il y a un turbo et dans ce cas on peut avoir 2 ventilateurs: 1 en aspiration et 1 en extraction et il est nécessaire de ne pas couper le moteur immédiatement après 'usage' mais de le laisser refroidir au ralenti pour ne pas l'endommager.
  • Lorsqu'une ventilation est montée 'de base' l'alimentation se fait par un faisceau au départ de la colonne de barre chez Volvo.
  • Montés en suite il y a au moins 3 solutions:
    • L'alimentation depuis la colonne de barre est  possible mais plus compliquée car il faut tirer des fils à cet effet.
    • Alimentation depuis un point extérieur avec un interrupteur (et éventuellement un voyant).
    • Alimentation depuis l'alternateur directement puisque, normalement, l'alternateur comprend un régulateur de tension et délivre un courant de charge de 90A (MasterVolt 12/90). Ainsi l'extracteur se met en route au démarrage du moteur et s'arrête lorsqu'on le coupe.
Question: faut il une sonde thermique pour ne déclencher que lorsque la température est excessive?
  • Il faut apparement maintenir la température de la cale au dessous de 45° car plus haut le gasoil  arrive trop chaud à la pompe à injection. Or le gasoil très chaud perd ses propriétés de lubrification  et on risque d' endommager la pompe d'injection en redémarrant.
  • Idéalement, il faudrait continuer à refroidir la cale après l'arrêt du moteur.
  • Pour démarrer la ventilation il est possible d'utiliser un "klixon",
    • C'est un interrupteur bi-métallique  que l'on fixe sur le moteur (p.ex.  le collecteur d'échappement)  
    • On choisira un modèle "normalement ouvert" (dit "NO")  qui se ferme audelà d'une température définie (p.ex. 45°C) . Cet interrupteur commandera le ventilateur d'extraction automatiquement aussi longtemps que le moteur sera au dessus de la température fixée.
    • Si on y branche un très gros ventilateur d'extraction (p.ex. au delà de 5A de consommation), on peut placer un relai auto 12V entre le klixon et le ventilateur. Ces klixon sont en général spécifiés à 10A max.

(Avec les contributions de Robert, Artimon, Rouletabille, Kpicris et Shubb)

En Pratique:

Et bien après vérification et même si l'efficacité est discutable, je crois que je vais alimenter l'extracteur depuis le second alternateur MasterVolt et la protéger avec un fusible tout simplement.
Un des contributeurs du forum a fait cela et cela tient depuis des années: simple et pas cher.

A suivre ...

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jeudi 30 mars 2017

Sablage, où en sommes nous ...

Bonne question, voila quelques réponses, mises à jour le 02 avril:


  • Les bloqueurs Spinlocks sont arrivés d'Angleterre
  • Les hélices neuves pour le propulseur sont là
  • L'hélice MaxProp a été livrée chez Alubat
  • Le nouveau bloc de réfrigération est au chantier également
  • Le connecteur pour l'eau est prêt à être posé: reste à faire le trou et à acheter le réducteur de pression. Il faudra emprunter une scie cloche au chantier
  • Le ventilateur/extracteur n'a pas été posé: je ne sais pas trop où le brancher.
  • Le câble d'antenne de la BLU est prêt à être changé lorsque le mât sera déposé.
  • Le tensiomètre pour les haubans, je crois que je vais abandonner: pas compatible avec des cables de 12mm ou alors trop cher si l'on choisi du matériel professionnel. Il faut compter  entre 100€ et 800€ pour du matériel plaisance ou 1400€ 4500€ pour du matériel professionnel.,1500€ ça peut encore aller si on s'en sert souvent mais là je ne suis pas sur que l'investissement soit justifié
  • Le connecteur du Watt&Sea n'a pas été posé car il a un défaut et je n'ai pas pu aller chez W&S à la Rochelle
  • Tecmar a proposé le nom d'une société de la Rochelle, Nautic-elec, pour vérifier l'installation MasterVolt en totalité.
  • Commander un Cone pour l'éolienne D400, probablement dispo chez Robin Marine
  • Les batteries seront vérifiées par Robin Marine pendant que le bateau sera au sec et plusieurs devis ont été fait, au cas où il faudrait les changer.
  • La survie sera prête mi Avril, je le récupèrerai en allant voir W&S à la Rochelle.
  • Reprendre, peindre et placer sur le portique arrière le crochet du palan de l'annexe
  • Re-souder et renforcer la fixation du balcon arrière (ACM2B)
  • Acheter des boulons inox à faire percer pour les chariots de la GV
A suivre ...

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mercredi 29 mars 2017

Les choix d'ALUBAT pour la peinture

Manifestement le chantier change.


Des peintures INTERNATIONAL ils sont passés chez SIMAB.

SIMAB est un fabriquant Vendéen.
Certes c'est moins connu mais comme c'est plus proche, si il y a des difficultés se sera plus facile à régler.

Pour le moment et pour ce que j'ai vu des derniers bateaux sortis, c'est plutôt bien.

En ce qui concerne l'Antifouling et les oeuvres-vives, j'en saurai plus lorsque le bateau (qui sort la semaine prochaine) aura été remis à l'eau.
En tout cas, voici leur nouveau process de peinture au format PDF.

A Suivre.

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